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Elixir minéral de Quartz Spectre
Elixir minéral de Pierre de Soleil
Livre Yi King et fleurs de Bach
Fleurs de Bach et rythme saisonnier
Pourquoi pas Yi King et pêche à la ligne ?
Yi King cohérent


A propos de la qualité des élixirs floraux

Droits de propriété intellectuelle

Note de synthèse / fiche technique

Note du 12 mai 2006 : sur demande des avocats de la société Nelsons, deux modifications ont été apportées à cet article. Elles sont affichées en italiques, précédées de la mention "passage modifié", et suivies de la mention "fin de passage modifié".

NB : cette note de synthèse est le début d'un dossier papier réservé aux professionnels (voir ci-dessous) ; elle contient donc des références à la suite du dossier ou fascicule. Néanmoins, cette synthèse se suffit à elle-même et reste compréhensible sous cette forme.

Présentation de l'association "Les Amis du Dr Edward Bach"

"Les Amis du Dr Edward Bach" - Association Loi de 1901 créée en 1977 par Madame Suzanne Cheminade, traductrice (sous le pseudonyme "Albuisse") des oeuvres du Dr Edward Bach 26 rue du Président Roosevelt - 59150 WATTRELOS - FRANCE Tél : 33 (0)3 20 66 18 82 • Fax : 33 (0)3 20 02 44 68 • e-mail : amisbach@nordnet.fr

En 1977, Madame Suzanne Cheminade, traductrice des livres d'Edward Bach (ainsi que du livre de Philip M. Chancellor, autre grand classique sur les fleurs de Bach), crée l'association "Les Amis du Dr Edward Bach". Elle le fait en partenariat avec Nora Weeks, collaboratrice directe du Dr Bach jusqu'à la mort de celui-ci et continuatrice de son œuvre. Jusqu'en 1999, notre association et le Bach Center d'Angleterre (c'est-à-dire les successeurs de Nora Weeks) travaillent en partenariat pour faire connaître la méthode du Dr Bach. Depuis, notre association a dû se repositionner très clairement par rapport au Bach Center, dont les objectifs ont été considérablement modifiés depuis les années 90 ; nous avons dû, en particulier, redéfinir très précisément ce que sont de véritables "fleurs de Bach". Ainsi que nous l'avons exprimé officiellement, il nous est impossible à l'heure actuelle de cautionner aucun des aspects de la démarche du Bach Center de Mount Vernon. Ceci inclut les pseudo-fleurs de Bach distribuées, avec la caution morale de ce dernier, par la société "BFR Ltd", "Bach Flower Remedies Ltd", filiale du laboratoire Nelson. Les étiquettes de ce produit arborent comme logo la signature du Dr Bach, qui inspire confiance, mais qui malheureusement en l'occurrence signe et signale une absence de qualité. Ce constat nous a tout naturellement amenés à proposer aux utilisateurs de fleurs de Bach un produit véritablement conforme à la fabrication d'origine. Pour des raisons de clarté et pour des raisons légales, ce produit est commercialisé par une sarl distincte de l'association. Cette démarche est résumée dans la note de synthèse ci-dessous.

La qualité du produit

1. Eviter la confusion entre fleurs de Bach et homéopathie. Le centre Bach donne sa caution à des produits présentés comme "fleurs de Bach" dans certains pays, et dans d'autres pays comme remèdes homéopathiques en 5e dilution décimale (voir ci-après fascicule page 31). Sur son site Internet, le laboratoire Nelson définit les fleurs de Bach comme des remèdes homéopathiques (voir ci-après fascicule p.20).

a. Cette pratique nous semble, au minimum, peu claire sur le plan commercial. Elle introduit une grave confusion entre deux registres très différents pour qui connaît les modes de préparation et d'action de ces deux types de produits. Différences dont le consommateur moyen n'a pas connaissance. Pourtant, cela revient exactement au même que de proposer des fraises sous l'étiquette "pommes", ou de vendre un bateau à un aviateur. Résultat : décrédibilisation des élixirs floraux ET de l'homéopathie. (Explication claire des différences : pages 27 à 30)

b. Au pire, on peut sérieusement envisager un risque pour le consommateur : les remèdes homéopathiques provoquent des pathologies (appelées "pathogénésies") en cas de prise inadaptée ou trop prolongée. Les homéopathes déclenchent d'ailleurs ces pathogénésies sur des sujets volontaires, afin de connaître les propriétés des remèdes homéopathiques. Contrairement à la douce légende qui voudrait que "l'homéopathie, si cela ne fait pas de bien, cela ne fait pas de mal", il s'avère que l'homéopathie est en réalité une technique exigeante, qui demande une grande sûreté de prescription. Par contraste, les fleurs de Bach, très efficaces lorsqu'elles sont bien choisies, ne présentent aucun risque en cas de choix erroné. Ceci, à condition évidemment d'être de vraies fleurs de Bach, et non une préparation homéopathique à partir de celles-ci.

2. Cognac biologique. Le Dr Bach a confectionné ses produits jusqu'en 1936. A cette époque, les pollutions industrielles et agricoles massives n'existaient pas encore. De fait, le "brandy" qu'il utilisait était donc de qualité biologique. Il est tout de même étrange que l'on vende en magasin de produits biologiques des élixirs qui ne le sont pas !

3. Cognac pur pour les stock bottles. Il utilisait pour ses préparations du cognac pur (d'origine française). L'utilisation de cognac coupé d'eau pour les "stock bottles" (cad ce que l'on achète en magasin) date de quelques années, elle est récente par rapport à la pratique du Dr Bach. Que se passe-t-il lorsque l'on utilise du cognac coupé d'eau ? La capacité de fixation de l'information est-elle identique ? Reste-t-elle présente aussi longtemps ? Toutes les théories sont acceptables, mais une chose est certaine : c'est bien la fixation par cognac pur qui a fait des fleurs de Bach une référence, à l'époque de Bach et de ses premiers successeurs. Edward Bach attachait une grande importance au "brandy". Il estimait que le cognac, produit de la vigne, était particulièrement apte à renforcer toute information florale. Il attirait l'attention sur le fait que "Vine" (la vigne) est d'ailleurs un élixir floral essentiel parmi les 38 de Bach. Les critères d'origine sont précisément fixés : 20°pour l'essence-mère (qui n'est jamais commercialisée), 40° pour la première dilution (ou stock bottle). L'essence-mère contient moins de fixateur, mais elle est le "master" qui a été en contact direct avec "l'orchestre".

4. Verre à l'ancienne pour la confection des essences-mères : la qualité de verre que l'on trouvait en standard à l'époque d'Edward Bach était du "verre cassable", un verre à l'ancienne qu'il n'est plus très évident de trouver. C'est ce type de verre que nous utilisons. Les verres actuels contiennent divers additifs dont l'impact négatif est évident, en particulier au tout premier stade de la fabrication de la teinture-mère florale. C'est à ce stade que l'on doit en effet réunir un maximum de conditions. Tout se joue au niveau de la teinture-mère. Une teinture-mère (on dit aussi : essence mère) de bonne qualité donne un élixir floral de bonne qualité, avec une information précise et stable. Qui résistera au stockage dans des flacons en verre normal. Il faut un "master" de bonne qualité. (NB : le verre à l'ancienne n'est pas du cristal. Ce dernier contient du plomb).

5. La qualité de l'eau utilisée pour l'essence-mère importe également. Deux solutions étaient possibles : soit une eau purifiée (par exemple par osmose inverse, suivie ou pas d'une redynamisation), soit l'eau d'une source se trouvant dans le même site que le végétal récolté. Certains estiment qu'il n'existe plus de sources non polluées sur la planète. Mais à l'inverse, d'autres estiment qu'il n'est pas possible d'obtenir avec une dynamisation la qualité vibratoire que l'on a avec une eau de source de bonne qualité. Actuellement, c'est la solution eau de source qui a été retenue. Mais cette question reste à l'étude.

6. Qualité du végétal / Plusieurs sites de récolte. Edward Bach récoltait les fleurs dans des sites spécifiques. Vouloir à tout prix les récolter dans les mêmes sites à l'heure actuelle, c'est privilégier l'aspect dévotionnel. Il vaut mieux chercher des conditions optimales : pas de pollution, bonne qualité de végétal, eau d'excellente qualité à proximité (voir ci-dessus). Ceci implique une recherche de sites dans différents endroits de France et d'Angleterre. Un site valable pour une récolte ne l'est pas forcément l'année suivante.

7. Pool de producteurs. Pour obtenir toujours la qualité optimale sur l'ensemble des "parfums", nous faisons appel à un pool de producteurs qui sélectionnent le meilleur de leur production. Ils peuvent ainsi satisfaire à tous les critères énoncés ci-dessus et couvrir pourtant l'ensemble de la gamme des 38.

8. Fleurs sauvages - qualité bio. Label "Nature et Progrès".

9. L'avocat du diable : j'utilise un mélange de fleurs de Bach d'urgence qui n'a pas été élaboré selon vos critères et en suis très satisfait. L'effet a été spectaculaire dans des cas dramatiques. Réponse : L'état de choc peut être comparé à une main coincée dans une porte. Il suffit d'écarter d'un millimètre pour dégager la main : un produit de qualité très moyenne suffit à faire un complexe d'urgence valable ponctuellement. Pour rouvrir la porte entièrement, c'est autre chose... Par ailleurs, sauf cas très exceptionnels, on ne fait jamais de prises prolongées du complexe d'urgence, on ne risque donc pas de pathogénésie.

10. L'avocat du diable, le retour ! "J'utilise des élixirs qui ne sont pas faits selon vos critères, et ils font effet". Réponses :

a. Ce que l'on constate lorsque des élixirs ne sont pas faits dans les règles de l'art, ce n'est pas nécessairement une perte totale d'action. La capacité de métabolisation varie énormément suivant les individus : nous ne sommes pas égaux devant l'information ou l'alimentation, certains "digèrent des briques", d'autres pas.

b. Ne prenez-vous que ces produits ou bien les cumulez-vous avec des compléments alimentaires, voire d'autres actes thérapeutiques ?

c. Combien de cures successives du même produit avez-vous faites ? Avec un produit efficace, l'information s'ancre plus profondément. Devoir systématiquement reprendre la ou les même(s) fleur(s) de Bach au fil des ans indique peut-être un problème, soit au niveau de la prescription, soit au niveau de la qualité. Un élixir bien indiqué et de bonne qualité a souvent la capacité de réharmoniser en profondeur et durablement.

d. Il faut distinguer les désagréments passagers des cas lourds. Le cas de la personne qui va bien dans l'ensemble et utilise les fdb pour gérer un inconfort ponctuel est très différent des cas lourds, ayant vraiment un problème émotionnel handicapant. Mais le thérapeute ou conseiller en fleurs de Bach ne peut pas dire à un patient : "désolé, je n'accueille que les personnes qui vont bien !"

Rapports entre les aspects associatif et commercial

11. le centre Bach d'Angleterre, qui au départ conjuguait harmonieusement altruisme et commerce, a radicalement modifié son comportement dans les années 90. En particulier, il a déposé des marques commerciales "Bach", alors qu'il est de notoriété publique que le Dr Bach a ostensiblement fait cadeau de ses découvertes à l'humanité, et n'a jamais eu le moindre objectif monopolistique. Ceci a été mis en lumière lors d'un jugement rendu en Angleterre le 22 mai 1998 par Mr le Juge Neuberger : "l'attitude des individus gérant le centre Bach au cours des quinze dernières années environ représente une entorse assez radicale à la philosophie du Dr Bach". (voir page 8 du fascicule). Et en effet, une question se pose : était-ce bien la vocation du centre Bach de faire du commerce son activité essentielle ?

12. L'usage de ces marques a fait l'objet d'une tractation financière avec le laboratoire Nelson, au cours de laquelle celui-ci a versé au centre Bach une somme de 4,3 millions de Livres (43 millions de Francs). (Information rendue publique par le même jugement mentionné au point précédent).

13. Il nous a été strictement impossible, malgré nos demandes écrites précises et réitérées, de savoir quel usage avait été fait de cette somme, ni même si elle avait été perçue par le centre Bach ou par des individus.

14. Ce n'est pas le montant des sommes impliquées qui est en cause, c'est le mélange des registres, effectué semble-t-il délibérément : se donner une image d'altruisme comme alibi à une pratique commerciale ne nous semble déjà pas très défendable, mais encore moins lorsque ladite pratique commerciale manque à ce point de clarté ; se poser en "garant de la pureté du système", "de la philosophie du Dr Bach"... et distribuer un produit qui n'est pas conforme. Nous trouvons préférable une démarche commerciale s'acceptant comme telle et aboutissant à un produit de bonne qualité. Le commerce est tout à fait compatible avec l'éthique et avec une démarche associative, mais cela demande un peu de rigueur.

Au vu de ces éléments, nous avons été amenés à prendre les positions suivantes :

  • Lors de l'assemblée générale du 25 mai 2001, nous nous sommes désolidarisés officiellement du centre Bach, et avons émis les plus vives réserves sur l'ensemble de ses pratiques depuis les années 90. (Compte-rendu d'AG publié dans le n°107 du bulletin de l'association, voir p.32).
  • Mise en place d'une structure commerciale opérant dans ce domaine et proposant un produit véritablement fait selon les critères employés par de Dr Bach lui-même, et sans aucune confusion avec d'autres types de produits. En tenant compte que pour coller aux critères de cette époque, notre époque implique des contraintes supplémentaires.
  • Conformément au vœu de Mrs Howard elle-même, nous avons son autorisation de communiquer ses courriers et décisions à nos correspondants, et elle a notre autorisation de faire de même avec les nôtres.

A noter : - Cette redéfinition est le résultat d'un échange de courrier avec le centre Bach d'Angleterre et d'une enquête sur les pratiques ayant cours dans le domaine des fleurs de Bach. Conformément au souhait de Mrs Judy Howard, directrice actuelle du centre Bach d'Angleterre, nous avons publié toutes ces données dans différents numéros de la revue Metaflore et les communiquons à nos correspondants. La note de synthèse ci-dessus, qui résume nos conclusions, est extraite d'un dossier papier réservé aux professionnels, dossier qui reprend l'essentiel des courriers et réflexions publiés dans Metaflore, revue de l'association. En étudiant ces éléments, chacun pourra comparer les différents points de vue en présence, et se faire ainsi sa propre opinion sur la question. Nous remercions Mrs Howard d'avoir bien voulu jouer le jeu du débat public. - Le dossier papier comprend trois parties :

  1. La présente note de synthèse (points 1 à 14 et conclusion, soit 5 pages format A4)
  2. présentation du fascicule (2 pages format A4)
  3. fascicule (38 pages format A4 + 4 intercalaires)

Il est réalisé et vendu sans bénéfice (prix de la photocopie, frais de secrétariat, frais de port) par la SARL JACQUES DAVID, l'association ne pouvant assumer les avances de frais de fonctionnement impliquées par cette prestation. Les professionnels peuvent contacter la SARL au : +33 (0)3 20 66 11 17. NB : Toute personne prenant connaissance de ce dossier s'engage à respecter les conditions suivantes.

  1. 1. Bien que basé sur des éléments publiés, ce dossier sous sa forme actuelle est confidentiel. Il est strictement réservé à certains correspondants de l'association "Les Amis du Dr Edward Bach", et ne peut être transmis à d'autres personnes ou reproduit sans l'accord écrit du président de l'association.
  2. 2. Les éléments composant ce dossier ne peuvent être dissociés, il ne peut être transmis ou reproduit que dans son intégralité, sauf accord écrit du président de l'association précisant des conditions particulières.
Additif à la note de synthèse : procès en appel perdu par Nelson / Bach Center

(paragraphe modifié)Un tribunal français vient d'annuler les marques commerciales déposées en France par le tandem Nelsons / Bach Center. Un arrêt d’appel (on utilise le terme "jugement" en première instance, l’expression "arrêt d’appel" en cour d’appel) a été rendu le 16 janvier 2004 par la Cour d’Appel de Paris. Le procès opposait la société Bach Flower Remedies, émanation de Nelson/Bach Center, à Gérard Wolf, président de l’Association "Les Fleurs de Bach". En voici un extrait : " (...) les produits diffusés sous les marques "BACH" et "BACH FLOWER REMEDIES" par le laboratoire NELSON et sa filiale, la société BFR Ltd, présentent un étiquetage qui permet de penser qu’ils ne sont pas fabriqués selon la méthode du docteur BACH mais selon une méthode homéopathique différente, il est également prouvé que les marques déposées par la société BFR Ltd sont trompeuses pour les nombreux produits et services qu’elles désignent et qui n’ont aucun rapport avec la méthode du docteur BACH (...) "

On ne peut être plus clair.

La société nelsonbach s’est pourvue en cassation. A noter toutefois que la cour de cassation ne juge que sur l’aspect formel du procès, alors que la cour d’appel juge sur le fond. Donc, sur le fond, voici une information définitivement acquise : une cour d’appel française a estimé que "il est prouvé que les marques déposées par la société BFR Ltd sont trompeuses pour les nombreux produits et services qu’elles désignent et qui n’ont aucun rapport avec la méthode du docteur Bach" .

C'est l'aboutissement de longues années d'une lutte à laquelle notre association a apporté son soutien. La situation se trouve radicalement éclaircie, tout au moins en France. Ce jugement vient après un autre jugement rendu en Angleterre, opposant Julian Barnard à la même BFR Ltd, et qui a été longuement été évoqué dans "Metaflore". Le jugement français donne un tour d'écrou supplémentaire.(fin de paragraphe modifié)

Copyright © Jacques David